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all these sorrows i have seen, they lead me to believe everything's mess — (stan)

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MessageSujet: all these sorrows i have seen, they lead me to believe everything's mess — (stan) Mar 27 Fév - 0:41


Stanislaw "Stan" Iwan Pietrowski

one person, one decision, one sentence has the power to change your life forever

prénoms | nom : pour tout le monde, les prénoms et les noms existent, ils sont cette constante réalité permettant de rattacher chaque être humain à une vérité, au monde les entourant, ils sont ce qui distingue tous les hommes des objets ou des animaux. Quelques lettres inscrites quelque part parfois choisis au hasard, mais qui offre une identité à tous les bébés venant au monde. L'identité qui les suit jusqu'à une mort certaine, parfois lointaine ou malheureusement prématurée. Elle est irréversible, imprévisible, cependant elle ne fait pas disparaître les traces laissées par chaque personne ayant foulé la terre. car on continue de se souvenir des noms et des prénoms de tous ces êtres chers disparus trop tôt. De tous ces hommes et femmes importants ayant changé le monde. De tous ces scientifiques ayant découvert des remèdes aux maladies. De tous ces rois ayant provoqué des guerres. Puis dans toute cette foule, il y a ceux n'ayant qu'une identité officielle, un nom dans l'état civil, qui disparaît chaque fois que la nécessité l'impose. Chaque fois qu'il devient quelqu'un d'autre. Un nom qui passe inaperçu, qui se fond dans la foule pour n'être qu'une ombre, un fantôme qui disparaît et dont il est impossible de se souvenir. Peu importe les guerres qu'il a gagné, les crimes qu'il a empêché, personne ne retiendra son patronyme, ne saura qui est Stanislaw Pietrowski quand son heure viendra.  Pourtant à la naissance quand ses parents l’ont choisi quelque part en Pologne, aucun des deux ne savait que ce prénom si important à leurs yeux ne seraient qu'un grain de poussière dans une montagne de cendres. Car bien que répandu dans les terres lointaines de l'est sibérien, les Stanislaw sont supposés être des hommes "se levant pour être admirés", des êtres faits pour se battre et lutter face aux opposants. Et si d'une certaine façon, c'est ce qu'il fait chaque jour, sa gloire est effacée et il ne peut jamais la fêter. Avec les années, il a même cessé de se faire appeler Stanislaw, cette version polonaise d'un prénom plus commun: Stanislas, et il est devenu Stan, préférant ce patronyme plus court, qui permet maladroitement de cacher ses origines et le pays où il a passé une partie de son enfance. Mais tout dans son portrait le rappelle constamment, jusqu'au choix de son deuxième prénom Iwan, qu'on imagine prononcer à Varsovie dans un hiver rude avec un accent slave. Et bien qu'il n'aime pas s'attarder sur les significations supposées symboliques de certains patronymes, une lecture attentive des aspects des hommes portant le prénom Iwan vient cruellement rappeler certains traits de la personnalité de Stan. Vus comme des êtres courageux, à la volonté indestructible, ayant des épaules robustes et solides, dans toute sa complexité, il est tout ceci à la fois, mais pas seulement. Quant à son nom de famille difficilement prononçable pour les occidents, la célébrité des Pietrowski n’a jamais franchi les frontières de l’ancien territoire stalinien.  Malgré les actions de Vladimir Pietrowski, fervent co-fondateur du syndicat Solidarnosc, seul mouvement combattant le régime communiste face à la puissance russe ce nom n’a pas été conservé dans les livres d’histoire. Il est ce nom parfois reconnu par les plus âgés dans les rues de Varsovie mais inconnu des plus jeunes, n’ayant pas connu cette époque où il se battait contre la dictature militaire pour libérer toutes les nations de l'est du joug soviétique.  Il est cette petite pierre dans un édifice gigantesque ayant participé à la chute de ce régime dictatorial. Si depuis éloigné de son pays d’origine, le père Pietrowski a cessé de lutter pour la liberté des peuples, la fierté du nom demeure. Et caché dans l’obscurité, Stan Pietrowski continue le combat au péril de sa vie pour sauver le commun des mortels pour faire tomber tous les rideaux de fer demeurant dans le monde. Date | lieu de naissance : si cela paraît lointain et que ce jour est quelque peu anecdotique, comme une journée de plus dans un immense calendrier, la naissance de l’homme a eu lieu de façon prématurée, après une chute sans gravité de sa mère sur le verglas d’une chaussée glissante d’une rue de Varsovie. Une simple maladresse déclenchant les contractions et l’accouchement quelques heures plus tard dans l’un des hôpitaux manquant de modernités de la ville. Si Natazsa n’a pas oublié la naissance de son fils, elle se souvient tout autant de la douleur de son poignet cassé se mêlant à la douleur provoquée par les contractions. Finalement, il était plus de trois heures du matin le vingt novembre 1976 lorsque les deux parents ont pu serrer leur enfant quelques minutes dans les bras avant qu’il ne soit transféré quelques jours dans les couveuses de la maternité pour grandir davantage. Aussi frêle qu’une brindille, rien ne le prédestinait à prendre autant de force avec le temps, mais il suffit de le regarder à présent pour oublier qu’il est ce bébé désirant tant naître qu’il a poussé son premier cri un mois trop tôt. Âge : il n’est plus de ces enfants attendant impatiemment le jour de fête. Le jour de cet anniversaire où une nouvelle année s’ajoutait dans le cycle de vie. Il a vu s’envoler toutes les années de jeunesse tantôt lentement, tantôt avec une vitesse folle, mais si son visage laisse apparaître des traits plus marqués et quelques rides sur son front plissé, il n’est pas aisé de lui donner un âge précis. De savoir s’il est à la fin de sa trentaine ou au début d’une nouvelle vie, dans cette quarantaine, parfois synonyme de renaissance. De fontaine de jouvence. Pourtant, son âme porte tout de même les stigmates de ses quarante-deux ans, tant il a eu la sensation de vivre plus de vies que n’importe quel être humain au cours des vingt dernières années. Portant avec facilité le charme son physique de jeune quarantenaire, il se complaît dans cette phase de son existence, n’étant ni du genre à philosopher sur la signification de son passage sur Terre, ni à ruminer dans le coin d’une pièce sur les années continuant de s’écouler sans qu’il soit possible de stopper le temps.   Nationalité | origines : nulle hésitation peut demeurer sur ses origines même si son accent a cessé d’apparaître chaque fois qu’il parle, il n’a pas cessé d’être le reflet de sa Pologne natale dans laquelle il est né. Si tout son sang est polonais, autant par son père que par sa mère, il n’en a plus la nationalité depuis qu’ils ont foulé le sol américain. En effet, il est devenu un total citoyen américain, quand toute la famille Pietrowski a fui une mort certaine en Pologne grâce à la plus grande agence de renseignements du monde, la CIA. Dès la seconde où ils sont entrés aux Etats-Unis, ils sont tous devenus de parfaits américains, des réfugiés à qui l’exil était offert. Un refuge jamais obtenu gratuitement, mais qui les a tous sauvé avant que les milices russes les fassent disparaître. À los angeles depuis : il n'est jamais totalement chez lui quelque part, instable nomade naviguant dans toutes les eaux du monde, s'échouant sur des terres éloignées avant de repartir à la conquête d'un nouveau continent, il n'a pas de véritable maison, ni de chez lui depuis vingt ans. Voguant entre tous les territoires se dessinant devant lui, il a cessé de se voir comme un habitant de Los Angeles alors que c'est ici-même qu'entouré par son père et sa mère, il a posé ses valises à l'aube de ses dix ans. Il y a grandi, il y a passé les années douloureuses d'une adolescence animée par ses rébellions, puis il a fini par la quitter et il a beau y être retourné régulièrement, retournant sur la terre californienne à plusieurs reprises, il a cessé d'y vivre définitivement.  Constamment en transit, toute sa vie contenant dans de simples valises qu'il transporte au gré de ses voyages, il lui arrive même parfois d'oublier qu'il possède un appartement dans la cité des anges. Si dans les faits, il vit en Californie depuis trente-deux ans, il vient tout juste d'atterrir une nouvelle fois sur le sol américain. Statut civil : il n'a jamais eu le loisir de connaître la stabilité et la chaleur réconfortante d'une relation amoureuse où il entremêlait son âme à celle d'une femme. Et pour laquelle son corps et son coeur vibrait totalement, parce qu'il n'a pas été fait pour unir toute son existence à celle d'une femme. Pourtant, il a feint l'amour à maintes reprises, usant et abusant de l'effet magnétique de ses prunelles bleutées. Pour son pays d'adoption, il a profité de sa connaissance des règles de la séduction avec les créatures pour les charmer. Pour les utiliser et leur mentir comme il le fait constamment avec tout le monde. Il a cessé de compter le nombre de nuits passionnées qu'il a passé à embrasser des peaux dénudées avec un but précis. N'oubliant jamais totalement l'homme qu'il est, il a savouré les plaisirs de la chair, et il s'est délecté de cette ivresse offerte par des aventures en compagnie des déesses présentes dans tous les pays du monde. Il a feint des sentiments amoureux, il a passé à son doigt de fausses bagues l'unissant pour l'éternité, il a mimé un homme au coeur brisé, sans qu'à une seule reprise, cela ne se rapproche de la réalité. Ou de véritables sensations pouvant bercer son muscle cardiaque. Il a longtemps cru qu'il était incapable d'aimer, qu'il était un organe vital errant parmi tous les autres, sans être transcendé par la vision d'une femme aimée. Et il ne voit pas son côté nomade comme un problème, comme un frein à son épanouissement. Puis un jour ses yeux se sont posés sur la chevelure enflammée d'Emalee Callahan. Elle est celle qu'il a formé pour qu'elle devienne lui. Il lui a imposé des tortures pouvant la faire rêver de le détester dans son sommeil, il l'a obligé à l'observer en train de briser les âmes de combattants rebelles, mais dans leur monde manquant de normalité, ils se sont trouvés. Ils se sont violemment percutés, et elle est devenue la seule réalité qu'il connaît. La seule personne pour qui il cesse de mentir ou de jouer un rôle qui lui colle à la peau. Elle est son amie et chaque jour c'est son propre reflet qu'il aperçoit dans l'éclat de ses yeux. S'ils ont feint le bonheur conjugal et un mariage heureux pour démanteler un trafic d'enfants, c'est aussi à cette même époque que de minuscules changements se sont opérés dans sa chair. La place qu'il lui accordait s'est transformée et à l'abri des regards, quand il était inutile de le faire, il s'est perdu comme jamais dans ses bras. Son coeur jusque là vide de sentiments s'est mis à battre différemment. Il ne l'avait pas vu venir et même s'ils passent la majorité de leur temps dans des pays différents, à des milliers de kilomètres l'un de l'autre, dans des endroits où il leur était impossible d'entendre la voix de l'autre, elle est étrangement la seule femme de son existence. Probablement celle qu'il aime, même si la survie du monde moderne passe avant ses propres besoins. Aussi étranges qu'ils peuvent être, aussi éloignés de la réalité des autres êtres humains dans leur univers particulier, il aime Emalee. Pour elle, il cesse d'être une simple ombre, il redevient lui-même. Peu importe qu'ils ne mettent pas de mots sur cette relation, qu'ils ont construit avec le temps, après avoir disparu, il a toujours le besoin de la retrouver. Et la présence de cette rousse incendiaire à Los Angeles en même temps que lui rend sa venue dans l'état californien plus agréable. Occupation : a-t-il toujours eu pour vocation de devenir ce justicier de l'ombre capable de changer le monde ? Certainement pas. Il n'a jamais pensé être animé par une passion dévorante ou avoir une certaine destinée qu'il devait suivre. Il n'est pas de ces hommes voulant depuis toujours faire le bien,  faisant passer le bonheur de l'humanité avant sa propre existence. Et il ne s'est jamais considéré comme un héros. Comme une bonne âme altruiste causant la fin des méchants pour faire régner le bien. Il n'a pas choisi son métier par conviction, avec un rêve gravé dans sa tête. Il est de ces jeunes esprits rebelles repérés pour certaines mauvaises actions et si depuis son enfance, il était scrupuleusement surveillé par l'agence secrète pour continuer à le protéger au loin, c'est lorsqu'il est parvenu à atteindre les serveurs du gouvernement en quête d'informations secrètes sur le régime russe qu'il a déclenché de l'intérêt à son égard. Devenu une source attirante à leurs yeux, il a été recruté à la fin de ses années de lycée, ayant obtenu son diplôme une année plus tôt que la normale. Mais nullement prêt à confier sa vie aux Etats-Unis, il s'est avéré fin négociateur, réclamant des années de liberté pour poursuivre ses études universitaires. La CIA lui a offert une place à l'académie Westpoint, cette institution où seule l'excellence est acceptée.   Il y a été façonné et modelé pour devenir un soldat prestigieux parmi tous les autres étudiants ayant du supporter l'intensité des épreuves d'admission. Se distinguant notamment en informatique et en psychologie il y a acquis des connaissances et des capacités multiples qu'il a mis à profit dès sa sortie. Par la suite, il  a rejoint le camp de formation de La Ferme, il a continué de se transformer, de devenir quelqu'un d'autre, de se préparer pour la suite de sa vie. Loin du cliché de l'espion sauvant le monde à la force de ses bras, en frappant le corps de l'ennemi, c'est son intelligence qui le distingue sur son terrain. Son cerveau qui est l'atout premier lui permettant de mener à bien chacune de ses missions. Ce même esprit aiguisé par des années de travail qui le fait analyser chaque situation, qui rend ses mensonges crédibles, qui lui fait jouer avec facilité chaque nouveau rôle, qui le camoufle dans chacun de ses déplacements. Spécialisé avec les années dans les conflits géo-politiques en Europe de l'Est, il est le premier envoyé sur place pour gérer les dossiers que l'agence lui assigne. Malgré tout, ce n'est pas pour autant qu'il ne fait que cela. Il a connu les semaines de torture des prisonniers talibans pour le compte du gouvernement américain, la quête interminable des responsables des hautes institutions terroristes. Aussi discret qu'une minuscule fourmi sur le sol, il accepte d'aller partout où on lui demande, car il est devenu l'objet de la CIA, leur espion taillé pour désamorcer les bombes avant l'explosion, préparé pour calmer les guerres, entraîné pour obtenir toutes les informations, même les plus inaccessibles. S'il ne croit pas en un quelconque idéal, ayant découvert que toute l'humanité était noircie jusqu'à la moelle, il continue d'aimer ce qu'il fait, ressentant cette nécessité de ne pas s'arrêter. Il est devenu dépendant de cette vie trépidante,  de chaque nouvelle identité qu'il prend, de chaque moment où il est emporté par l'adrénaline. Le danger ne l'effraie plus, il est programmé pour résister au pire, et il ne craint pas la mort, se doutant que  la probabilité qu'il perde la vie pendant une mission avoisine dangereusement un pourcentage trop élevé. Durant sa dernière intervention en Russie, il a d'ailleurs cru qu'il ne parviendrait pas à revenir vivant, découvert par un homme d'état, il a réussi à prendre la fuite, embarquant dans le premier avion avec une longue plaie à vif dessinée sur l'abdomen. Fraîchement débarqué à Los Angeles, il a un nouveau rôle à jouer, puisqu'il est chargé d'infiltrer le parti conservateur des Etats-Unis, soupçonné d'être affilié avec l'organisation terroriste ISIS. Transformé en véritable lobbyiste aux services de la NRA, il joue un nouveau rôle. Et même s'il a plutôt l'âme d'un anarchiste rebelle, il va la mener jusqu'au bout comme à chaque fois, bizarrement heureux de se retrouver dans la même ville qu'Emalee Callahan, sa partenaire de toujours. Orientation sexuelle : tel un peintre devant une nouvelle toile, il observe le corps des femmes, il le contemple telle une oeuvre d'art à admirer. Il les caresse aussi délicatement qu'un tissu en soie. Il les embrasse pour se nourrir de leurs goûts délicieux. Il laisse ses narines sentir leurs parfums enivrants. Il les possède pour les voir disparaître quelques heures plus tard. Il leur offre son corps quand son coeur est inaccessible. Il apprécie de voir son regard se poser sur les courbes envoûtantes des femmes qu'il va croiser lors de ses escapades. Il les convoite, il les enferme dans ses bras pour ensuite les oublier dès le lendemain. Il n'a jamais été possible pour lui de douter de son attirance particulière pour la gente féminine.  Et lorsqu'il feint d'être épris pour une belle créature, il n'y a que son corps qui s'anime, répondant avec envie à ce désir profond qu'il ressent envers les femmes. Envers une rousse incendiaire capable d'effacer toutes les autres. Quartier | type de résidence : toujours en mouvement, grand actif incapable de tenir en place, il est difficile pour lui de trouver un endroit qu'il peut appeler une maison, de construire un foyer pour y rester plus longtemps. Ces dernières années, il a parcouru plusieurs pays, il a eu plusieurs appartement, dormant parfois dans un confort presque luxueux ou parfois dans des endroits rudimentaires comme en Syrie. Mais en revenant à Los Angeles, il a retrouvé l'appartement qu'il avait acheté dans le quartier d'Airport Area. Un grand appartement manquant de chaleur et de décoration, et où il reste peu de temps finalement.   Statut familiale : il n'a pas grandi dans une immense famille entouré de frères et de soeurs avec lesquels il pouvait partager des moments de rigolade, avec lesquels il se chamaillait pour obtenir le même jouet. Enfant unique d'un couple aimant, il a été élevé seul, comme prédestiné à ne pas se reposer sur les autres pour s'épanouir. Fils de Natazsa et Vladimir, les premières années de sa vie, il les a vécu dans la capitale polonaise, choyé par sa mère qui le voyait comme son prince. Qui le couvait pour faire oublier le régime dictatorial dans lequel il allait devoir évoluer. Si son père était moins présent, très occupé par le syndicat Solidarnosc qu'il avait fondé avec d'autres ouvriers, en colère, Stan se souvient de leurs batailles de boule de neige et des histoires enflammées de l'homme racontant les batailles à l'usine où il travaillait. Ne s'étant jamais vu comme un petit garçon malheureux, il était même fier des actions menées par le chef de famille, dès qu'il a été en âge de comprendre le combat qu'il essayait de mener. Parce qu'il sait qu'indirectement, l'homme a aidé à la chute de l'union soviétique et a participé à une quête de liberté. En effet, c'est à force de persévérance que les membres du syndicat criant leurs revendications ont gagné la bataille contre la puissance du communiste. Malheureusement c'est aussi cette bataille qui a poussé les trois Pietrowski a s'installer aux Etats-Unis. Prêt à sauver sa femme et son fils menacés par la Russie, Vladimir a offert des informations précieuses à la CIA pour obtenir un refuge. En homme protecteur, il lui paraissait impossible de les voir périr. Et Stan l'a toujours remercié de les avoir conduit vers un nouvel eldorado. Il leur a fait démarrer une nouvelle vie et ils ont pu prendre un nouveau départ. Plus soudés que jamais dès lors qu'ils ont atterri à Los Angeles, leurs liens se sont effrités avec les années, mais ils sont restés unis. Maintenant il fait son possible pour ne pas les perdre totalement, gardant de loin un oeil sur eux, s'assurant qu'ils ne manquent de rien. Il a une profonde admiration et affection pour eux, même s'il ne peut pas le prouver comme tous les autres enfants se rendant chaque dimanche dans la maison familiale. Il lutte pour garder une certaine stabilité, pour ne pas être simplement un souvenir lointain et tant qu'il le peut, il les appelle discrètement ou leur vient les voir pour ne pas les perdre totalement.  Situation financière : ($$$$) il a connu des hivers rudes en Pologne, où la richesse dans l'empire communiste n'existait pas et n'était qu'une vague illusion, puis en arrivant aux Etats-Unis sa famille a découvert le libéralisme américain, une société de consommation où les billets se multipliaient dans les poches. Si ses parents lui ont offert un foyer décent pour qu'il ne manque de rien, pour qu'il soit en mesure de s'intégrer parmi ses camarades, ils n'ont jamais eu un compte en banque gracieusement rempli. Il est possible d'imaginer qu'en devenant espion, il a connu la richesse et même s'il a un salaire convenable, plus élevé que la moyenne des travailleurs américains,  il le gagne au détriment de sa vie. Il n'en profite que rarement, recevant de la part de l'agence gouvernementale le nécessaire pour vivre à chacune de ses missions. Avec le temps, il a réussi à avoir des économies qu'il partage en cas de besoin avec ses parents ou Adem. Mais il ne cède jamais aux dépenses inutiles et futiles, n'ayant que peu de temps pour ses loisirs. Votre foi en l'amour : il ne peut pas faire semblant de croire en une forme de sentiments qu'il ne pense ne jamais avoir connu, qu'il a fui en confiant sa vie entre les mains de la CIA. Il n'accepte pas de voir la réalité, ne se rendant pas compte qu'à sa manière, il est plongé dans une relation amoureuse, peu importe si celle-ci est étrange. Toutefois, il ne peut pas prétendre avoir foi en l'amour, ses croyances ne sont qu'aux environs de 15% et ne va pas au delà, car l'amour n'a jamais été une priorité. Une obligation dans sa vie.  Caractère : A la fois tout et rien, aussi chaleureux que les rayons du soleil, aussi froid que la glace du Groenland. Aussi bon que mauvais, il n'est ni le noir, ni le blanc. Il est cet homme en constant changement, parsemant son plumage de tâches noires ou de l'éclat blanc de la neige. Difficile de percevoir la réalité derrière le bleu de ses prunelles, de savoir ce qu'il pense réellement, tant le mensonge est devenu une réalité dans son monde. L'ombre solitaire est aussi mystérieux, qu’inaccessible, ayant construit tout autour de lui des palissades infranchissables pour que personne ne découvre sa véritable identité. Il  fabrique des personnages sur mesure, bernant toutes les personnes avec un sourire charmeur ou des paroles pré-écrites remplies de gentillesse. Une gentillesse dont il sait faire preuve et qui ne lui est pas inconnue. Fin manipulateur, il convainc n'importe qui en usant de son aura charismatique pour accentuer cette image de gendre idéal qu'il peut renvoyer. Par son attitude, par ses gestes, il est l'image du gentleman, il en a toute la grâce et toute l'élégance et il en a d'ailleurs fait chavirer des coeurs, utilisant même la séduction pour obtenir ce qu'il désirait réellement. Jamais vous ne verrez apparaître la moindre fragilité sur son visage, ou vous ne le verrez perdre son sang froid, tant il est dans un constant contrôle de lui-même en véritable empereur pour conserver les apparences, même lorsqu'on malmène son corps avec des tortures douloureuses. Dans cet univers, Stan n'est pas un utopiste, ayant des rêves que l'on ne peut pas atteindre. Trop pragmatique, il a vu les horreurs de l'humanité, le chaos provoqué par le monde moderne, il a vu s'envoler tous les espoirs des silhouettes qu'il a rencontré. Il ne croit pas en l'homme, et dans un ciel rempli de nuages, il n'est pas de ceux voyant le contraste de lumière.  Pourtant, il n'est pas le pessimiste négatif et son métier d'espion prouve qu'il a des convictions. Qu'il n'est pas totalement dépourvu d'idéalisme. Parfois apparaissant intransigeant et froid, il a surtout été formaté pour vider son cerveau d'émotions, pour penser à l'aide de son intelligence sans inclure les sentiments dans cette équation. Capable de voir la vie disparaître dans les yeux de ses cibles sans froncer les sourcils, sa force l'empêche de faiblir face à l'adversité et contre les dangers. Son corps porte les stigmates des tortures qu'on lui a imposé et devant lesquelles il a résisté, grâce à sa détermination. Persévérant, il est difficile de le faire s'arrêter s'il n'est pas prêt à le faire, car ni les obstacles, ni les contre temps ne peuvent le détourner de ses objectifs, quand il en possède. Son acharnement est à la fois sa plus grande qualité et son pire défaut. Un défaut l'empêchant de voir quand il vient à dépasser les limites de la raison. Avec les années, son travail l'a transformé et l'a fait évoluer pour qu'il soit une machine respectant les besoins de son gouvernement. Néanmoins, il n'est pas le bon soldat enclin à respecter l'autorité, et cet esprit rebelle qui a pris possession de son esprit lors de l'adolescence ne l'a jamais quitté. Il n'aime pas les règles et s'il les suit quand on lui impose, il a une fâcheuse tendance à jouer de son indépendance pour établir les siennes. Sur-entraîné au corps à corps et pour tuer tout ennemi de l'état de ses mains, son physique n'est pas son unique atout. Bien qu'il mêle régulièrement la violence à ses interventions, quand cela s'avère nécessaire, son arme principale reste son cerveau. Doté d'un QI au dessus de la moyenne, son intelligence et son esprit aiguisé sont des armes atomiques une fois dans ses mains. Il aime analyser les détails, se concentrer sur les anomalies et sur les mensonges dits avec aisance par les hommes et les femmes. Il perçoit toutes les vérités, scrutant les regards, les gestes et les mimiques et il ne peut jamais s'empêcher de psychanalyser tout le monde. C'est son esprit d'analyse qu'il utilise tous les jours, qu'il cherche à espionner un ennemi ou qu'il tente de convaincre quelqu'un de l'exactitude de ses mensonges. Par contre, il déteste qu'on tente de percer les secrets de son âme, ceux offrant un chemin linéaire jusqu'à sa véritable personnalité, celle que la CIA n'a pas réussi à formater. Car si il vit pour son travail, au naturel, il peut devenir un homme différent et il n'en demeure pas moins une bonne âme. Un homme pouvant réaliser de bonnes actions. Son visage avenant fait de lui une personne de confiance, se perdant dans une éternelle solitude. Il aime le silence et il ne s'entoure que par peu de personnes. Allié fidèle, il sait écouter et demeurer présent pour les quelques rares chanceux ayant une vraie importante à ses yeux. Même s'il n'en donne pas l'impression, il peut se montrer tendre et affectueux, mais il est rare qu'il fasse tomber le masque. Qu'il soit entièrement lui-même en abandonnant l'espion qu'il est devenu. L'espion se battant pour les opprimés, l'espion véritable électron libre capable de surprendre dans le bon comme dans le mauvais. Charismatique — manipulateur — menteur — indépendant — solitaire — froid — téméraire — direct — attentif — rebelle — intelligent — observateur — intransigeant — méfiant — perfectionniste — déterminé — altruiste — sportif — hyperactif — impassible — pragmatique — charmeur — jaloux — loyal — ambitieux — protecteur  Groupe : big spender
your heart is made from gold ♡
Nous rappelons que cette partie est obligatoire à tous. Toutefois, si vous décidiez de ne pas faire d'anecdote. Nous imposerons une quinzaine de points de 3 lignes minimum à énoncer. Cela nous permet ainsi qu'au membre de mieux cerner votre personnage .  

 Par contre, si vous décidez de faire une ou plusieurs anecdotes par la suite. Dans ces cas-là, nous vous demanderons un minimum de dix points sans aucune restriction de lignes. C'est à votre guise, mais attention nous insistons bien sur le fait que ce point concerne uniquement ceux qui feront la partie histoire de leur fiche.


♡  i sell my feelings on ebay
 01. Comment définiriez vous votre conception de l'amour ? Terrible menteur changeant aussi facilement d'identité que de ville, il n'a jamais véritablement eu une conception de l'amour, ayant plus l'habitude d'être l'homme libre, feignant des sentiments pour le bien d'une mission. Il sait à quoi un amour fraternel ou amical peut ressembler, il a connu l'amour de ses parents. Des parents restés amoureux après des années d'union. Mais il ne sait pas comment les choses fonctionnent dans les relations normales, car dans son existence instable, il n'est jamais resté véritablement auprès d'une femme. Même sa relation avec Emalee ayant des douces sonorités d'amour diverge de toutes les conventions sociales et de toutes les attentes des autres hommes et femmes. Pourtant, il s'en satisfait pleinement pour l'instant, trop nomade pour songer à s'installer définitivement dans une ville. 02. Quel est votre meilleur et pire souvenir lié à une relation ? Il est celui pouvant aisément briser les espoirs d'une femme en s'envolant tel un prédateur ayant obtenu sa proie, et il est probablement le responsable de nombreux mauvais souvenirs chez les femmes qu'il a croisé. Il espère leur avoir laissé quelques bons souvenirs, avoir été l'élément laissant une trace agréable sur leur peau. Mais pour sa part, il n'a jamais connu la douleur d'un coeur brisé par la peine. Parce qu'on l'a construit pour annihiler ses sentiments, pour qu'ils ne se mêlent jamais de l'équation. S'il ne devait retenir qu'un seul souvenir désagréable, il se souviendrait de la pointe qui s'est installée dans sa poitrine quand il a abandonné Emalee la dernière fois. Quand il a dû retirer cette fausse bague, symbole d'un mariage mensonger pour aller jouer un nouveau rôle. Car étrangement, il se complaisait dans cette comédie où il était son époux. Où il l'aimait profondément. Et c'est aussi la nuit qu'ils ont partagé, prêts à se quitter, qui est le souvenir qu'il veut conserver éternellement dans sa mémoire. En embrassant sa peau, c'est tout son être qui a frissonné et telle une comète le percutant rapidement, il a senti des palpitations dans son muscle cardiaque. Comme si après tant d'années, son coeur battait entièrement.  03. Comment s'est passé votre première fois ? En gardez-vous un bon souvenir ? avec le temps les images de cette nuit lointaine ont fini par perdre de leur netteté pour devenir floues. Il a de vagues souvenirs de son manque d'expérience, de sa désagréable gêne qui le rendait nerveux et plutôt maladroit. Il n'avait pas d'affection envers l'adolescente, il la trouvait belle et désirable mais cela s'arrêtait là. Ils n'étaient pas ensembles et il ne croit pas non plus qu'elle était amoureuse de lui, mais cela leur convenait bien. Une fois l'acte terminé, il s'est enfui, rigolant trop fortement de ce désastre en compagnie d'Adem quand ils l'évoquaient ensemble. Heureusement, l'expérience l'a changé et s'il peut se transformer en amant passionné ou délicat, il a développé un attrait particulier pour les relations charnelles. 04. Comment imaginez-vous votre futur ? dans son monde, il est mauvais de se prendre à rêver à son futur, d'imaginer de multiples scénarios qui ne se réaliseront pas. Car il ne sait jamais quand sa vie s'arrêtera et plutôt pragmatique, il est préparé à la voir arriver. A son entrée à la CIA, il lui a été demandé de rédiger son testament en cas de décès et plusieurs fois il a cru que son coeur allait cesser de battre et qu'on allait lui ôter le loisir de respirer. Ce n'est jamais arrivé jusqu'alors mais il ne se fait pas d'illusion, il ne finira pas heureux dans une grande maison entouré d'une femme, d'un enfant et d'un gros chien. C'est possiblement un autre destin qui l'attend et il l'accepte avec facilité, car il n'a pas le choix. Et qu'il dédie toute sa vie à la CIA.  


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<pris>Prénom Nom célébrité</pris> <pseudobottin>▹ Prénom Nom du personnage</pseudobottin>

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I do have my own sense of right and wrong, but sometimes I came to the point where my heart feels something which my mind disagrees with. And I choose even if it’s the last thing I wanted to do, the last thing I had to do.
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